Le RDV Jeux 88 – Fortnite est partout

 

Au programme :

  • Le scandale du cross play sur Playstation
  • Tout le monde veut son Battlepass
  • Le jeu vidéo est-il une maladie ?
  • Série Halo, PS Now sauce Game Pass, Hollow Knight cartonne sur Switch…
  • Et plus !

Plus d’infos sur l’épisode :

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Commentaires

  1. Hello, je me permet de réagir sur l’étude de la dépense sur Fortnite, je l’ai vue relayée partout mais elle me parait vraiment trop anecdotique pour être représentative, elle se base uniquement sur 1000 joueurs Américains qui disent avoir Fortnite comme jeux principal, et se sont inscrit sur Pollfish pour répondre, ça me parait assez important comme contexte.

    • Oui tu as raison, je pense qu’on l’a évoqué en disant qu’il s’agissait de 1000 joueurs réguliers, mais peut-être que nous aurions du insister un peu plus… Mais il n’empêche, les chiffres restent impressionnants, même dans ce contexte.

  2. Au sujet de l’addiction au JV définie par l’OMS.
    Je trouve le sujet survolé et que tu perd ton objectivité habituelle…

    Le sujet avait fait débat dans silence on joue (du 22 juin) Erwan Cario qui avait sérieusement creusé le sujet explique que notamment l’OMS donne une définition claire et précise de l’addiction au JV. Cette définition sera utile aux médecins qui travaillent dans les centre d’addictologie qui, d’après erwan, croulent sous la demande de ce genre de cas.
    Vous évoquiez aussi les problèmes causé par les réseaux sociaux et les nouvelle technologies. D’après Erwan, l’OMS considère ne pas avoir encore assez de recul sur le sujet pour emmètre un avis.

    Bref pour plus de détail allez écouter » Silence on joue ! ». Pour le coup je trouve que le sujet y est mieux traité.

    Sinon pour le reste c’est un bon RDV Jeux. 😉

    • Merci pour le lien ! Nous n’avons effectivement pas fait un dossier sur le sujet, mais Je crois que nous avons quand même évoqué certains de ces éléments (le fait qu’il y a des cas problématiques notamment, et que cette classification aidera à diagnostiquer / faire plus de recherche). Par contre la communauté des médecins est elle-même divisée (et pas comme sur le réchauffement climatique ou les « anti » sont payés par les intérêts) sur la précédence du jeu vidéo sur l’état dépressif… Bref, je vais aller écouter l’épisode !

      • Bon j’ai écouté et je dois avouer que je ne suis toujours pas vraiment d’accord… Notamment sur l’idée que la panique morale est déjà là, ou que cette classification aiderait à la calmer. Mais bon, on verra si c’est voté et les conséquences que ça aura. Quoi qu’il en soit mon opinion a tout de même été bien représentée dans l’émission donc je suis content. 🙂

  3. La pratique du jeu vidéo a forcément un impact sur la physiologie du joueur, ne serait-ce que par le plaisir provoqué au niveau neurologique. Et forcément l’addiction peut se faire jour par le besoin pour le joueur excessif d’être en permanence « excité ».
    Qu’est-ce qui vous permet en outre de dire qu’on n’a forcément pas les mêmes effets sur l’entourage ou la vie sociale du joueur excessif que pour les autres addictions plus « classiques » ? À part les lieux communs que vous sortez… Et notamment ce super argument de dire « non mais et l’addiction à internet, et l’addiction aux réseaux sociaux, et machin et bidule ». En quoi ça décrédibiliserait le choix plutôt argumenté de l’OMS (si j’en crois le Silence on joue cité plus haut) d’opposer le fait qu’ailleurs c’est pas mieux ? Qu’il y a des « comportements à risque partout ».

    • Bien sûr que le jeu vidéo a un impact sur le joueur : de la même manière qu’on n’écoute pas de la musique ou qu’on ne lit pas un livre parce que ça nous donne envie de vomir, tout loisir provoque du plaisir, c’est le principe. Un film est excitant, une BD fait travailler tes neurones et ton imagination… La question est de savoir si le jeu vidéo est différent, et quand on sait que les Quatre Saisons étaient considérées comme scandaleuses à leur sortie, ou qu’on estimait que les romans allaient pourrir les cerveaux des jeunes à leur arrivée, on est parfaitement en droit de se demander si une telle condamnation d’un nouveau média n’est pas provoquée par la peur ou l’incompréhension. On aura peut-être tort, mais la question n’est pas aussi incongrue que tu sembles l’indiquer.
      A noter d’ailleurs que l’impact est justement psychologique et pas physiologique comme tu le dis : contrairement aux « vraies » drogues, les loisirs procurent du plaisir mais ne provoquent pas de changement physique. La différence est importante.

      A côté de ça, je re-signale que la communauté médicale elle-même est très divisée sur le sujet ; non seulement la moitié du corps estime qu’il est probable que les problèmes de ceux qui ne peuvent pas arrêter de jouer viennent à la base de problèmes psychologiques pré-existants (états dépressifs etc), mais en plus l’OMS elle-même estime que cette classification permettra justement de financer des études supplémentaires pour comprendre réellement les mécanismes de ces cas que l’on constate (et dont je ne nie à aucun moment la réalité).

      Bref, je trouve assez surprenant ces réaction dénuées de nuances que je vois ici et là, et que voudraient aller encore plus loin que l’OMS elle-même, comme si le fait de discuter de cette question comme le font les médecins eux-même était une sorte de crime intellectuel. Tu sembles afficher ici une assurance étonnante ; j’imagine que tu n’es pas médecin et que tu ne connais pas ces problèmes mieux qu’un autre auditeur ; je ne sais pas ce qui te permet d’affirmer ces certitudes plus que l’OMS justement. Encore une fois, on n’est pas dans le cadre d’une vérité médicale établie ; on ne parle pas ici de l’efficacité des vaccins ou des dangers de la radiologie, et vu le contexte historique et sociétal il est parfaitement normal de débattre de tout ça et de se poser des questions.

      PS : A côté de ça je veux bien admettre que, comme l’ont notamment fait remarquer certains sur le Slack, mon scepticisme est possiblement lié à la levée de boucliers et aux attaques qu’ont connu tous mes loisirs et mon identité de geek dans les années 80 et 90. Jeux de rôles, jeux vidéo, comics, manga, animés, tout ça était considéré par les « vieux » et la société comme des maux qui nous perdraient au mieux, ou des dangers pour notre santé au pire. A force on fini par devenir méfiant. Donc oui, il est possible que ça influence ma vision des choses, mais ça n’invalide pas non plus tout ce que je dis au dessus, et je ne pense pas du tout qu’on puisse dire que la vérité soit aussi établie que tu sembles le penser.

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