Le RDV Tech 315 – Après les frites, les haricots

Au programme :

  • Les gouvernements peuvent-ils contrôler la tech ?
  • Uber est-il un employeur ?
  • Les gens font-ils ce qu’ils disent sur le net ?
  • Puce Apple U1, Orange lance la 5G (en 2020), la 5G partout, événement de rentrée Google, Microsoft Surface Laptop 3 à venir…
  • Et plus encore !

Pour soutenir l’émission, rendez-vous sur http://patreon.com/RDVTech
Le RSVP du podcast live, le 20 octobre : https://forms.gle/is9xiUf98HFqatmk8

Plus d’infos sur l’épisode :

Vous pouvez télécharger le fichier MP3, et vous abonner par iTunes ou en RSS.

Comments

  1. Prenez-ça les grincheux du streaming, des revenus en croissance de 26% pour l’industrie musicale, paf ! Et des prix toujours hyper attractifs pour le consommateur, comme chez Hypermarché, c’est pas beau ça ? Mais au fait, ceux qui créent la musique, sans qui tout cela n’existerait pas, ça se passe bien pour eux ?

    Et sur Uber… «c’est pas vraiment des employés les conducteurs, ils peuvent s’arrêter de travailler quand ils veulent ». Non mais c’est sûr, ils peuvent arrêter de bouffer aussi. En plus ils veulent une protection sociale ? « Regardez les serveurs n’en ont pas eux ».

    C’est le Rendez-vous Tech du Medef ici en fait 🙂

    • Hmm j’ai l’impression que tu confonds un peu tout mon ami…

      Sur l’industrie de la musique, le problème de la rémunération des artistes n’a rien à voir avec le streaming… Les revenus augmentent au global dans l’industrie, donc l’argent rentre, et rentre plus qu’avant. Savoir où il va après n’a plus rien à voir avec la tech, c’est plutôt la question des contrats qui unissent les éditeurs / producteurs et les artistes. Si ces derniers sont exploités, j’imagine qu’ils le seront (seraient) avec d’autres source de revenus aussi. Et j’imagine (mais je ne sais pas vraiment) que les choses n’étaient pas si différentes quand tout le monde achetait des MP3 ou des CDs. A ceci prêt que les éditeurs signent de plus en plus de « contrats 360 », qui sont peut-être moins avantageux pour les artistes, mais encore une fois c’est vers l’industrie de la musique elle-même qu’il faut se retourner, pas contre la tech qui vend (de plus en plus) la musique.
      A noter d’ailleurs que le problème d’Intermarché (et des grandes surfaces et de la culture en général) n’est pas qu’ils ne rémunèrent pas les artistes, c’est qu’ils ne vendent qu’une petite sélection des oeuvres disponibles (celles qui se vendent le mieux) et qu’ils assèchent ainsi le marché, faisant fermer les plus petites boutiques qui vendent aussi les « petits » artistes. Evidemment cet aspect a des conséquences néfastes. Enfin je parle au présent, mais c’est déjà de l’histoire ancienne : non seulement ces petites boutiques ont déjà fermé, mais en plus sur les offres sur Internet (streaming ou pas) les petits artistes sont aussi accessibles que les gros, donc ce problème spécifique n’existe plus vraiment…

      Quand à Uber, je suis désolé mais quand quelqu’un est employé d’Intermarché (justement) ne peut pas aller bosser 12h un jour, 4h le lendemain, et décider d’aller plutôt faire son après-midi chez Leader Price le jour suivant. Que ça pose des problèmes ou pas n’a rien à voir avec le schmilblick, on essaye de déterminer si les conditions de ce nouveau type d’activité correspond à ce qui existait avant. En l’occurrence, le status d’employé n’est pas vraiment adapté, c’est juste autre chose. Et du coup, si tu écoutes ce que nous disons tu noteras que nous ne pensons pas qu’il s’agisse d’un statut de contracteur non plus, puisque le lien qui uni le conducteur et Uber reste plus fort que ça à notre avis. C’est pourquoi nous parlons de ce fameux « troisième status », qui inclurait une protection sociale plus juste. Troisième status qui est d’ailleurs plus ou moins mis en place en France, comme nous le signalions : les conducteurs d’Uber bénéficient d’une protection sociale ici (et en Europe) depuis 2017 si je ne m’abuse, et elle a été renforcée en 2018. Elle n’est peut-être pas suffisante (je ne connais pas les détails administratifs) mais elle existe, et la situation des chauffeurs Uber ici est très différente de ce dont nous parlions, grace aux efforts et à la pression du gouvernement français (et des sociétés de taxis) notamment.

      Bref, je crois que tu n’as pas bien compris ce que nous disions. Mais en même temps, et sans vouloir être méchant, j’ai un peu l’impression que tu as entendu ce que tu voulais entendre. :/

      Au plaisir…

      • Cher Patrick, on va reprendre, pour être bien sûr que « je confonds tout » et que « je n’ai pas bien compris ».

        Au sujet du streaming : les artistes produisent le contenu, la musique. C’est elle qui est écoutée par des millions de gens sur les plateformes, c’est ce pourquoi ils s’abonnent. La répartition de la valeur est réalisée différemment via ce système de vente, qui repose sur cette technologie, entre la plateforme, les maisons de disque et les artistes. Les artistes étaient effectivement bien exploités au préalable, ils le sont encore un peu plus dorénavant, renseigne-toi. Mais c’est sûrement une bonne nouvelle que l’industrie, elle, augmente bien ses revenus dans ce contexte.

        Tu as mal compris (apparemment ça t’arrive aussi) l’analogie avec l’hypermarché. On s’en fout de la vente de cd en hypermarché, ça n’existe plus, je faisais plutôt le parallèle avec la répartition des gains dans l’agro-alimentaire entre le distributeur, les intermédiaires, et l’agriculteur, sur lequel on marge toujours plus, pour proposer des prix bas aux consommateurs tout en assurant des bénéfices à la hausse pour les supermarchés.

        Et sur Uber, si tu ne vois pas un lien de subordination, d’employeur à employés, un statut de salarié déguisé duquel on a soustrait les protections sociales c’est que toi, tu vois ce que tu as envie de voir.

        Tu sembles avoir mal pris l’association Rendez-vous Tech et Medef en fait…mais décomplexe un peu plus ton libéralisme, comme Jeff, j’veux dire lui on parle protection sociale il répond perte de flexibilité, risque de mettre la clé sous la porte pour Uber. Tu verras ça ira mieux.

        Au plaisir 🙂

      • Je suis désolé mais je ne comprends pas ta logique sur le streaming; tu dis « la musique est écoutée sur ces plateformes et donc les artistes sont encore plus exploités », mais le streaming a fait *augmenter* les revenus de la musique ces dernières années… S’il y avait 100€ dépensés et qu’il y en a aujourd’hui 120€, et que les plateformes ne prennent pas plus de commission, mais que les artistes ne gagnent pas plus, c’est bien que la répartition se fait mal après l’étape de ces plateformes, et donc au niveau des studios.
        Maintenant si tu as un soucis avec la distribution dématérialisée et ce que ça a fait un l’industrie depuis l’avènement d’Internet, on peut en parler ; les revenus de l’industrie étaient effectivement beaucoup plus importants à l’époque du CD (ou même de la cassette), mais encore une fois ça n’est pas une question de streaming.
        Quand à l’analogie avec l’hypermarché, effectivement j’avais mal compris, mais vu que tu n’avais pas parlé d’agriculteurs je crois qu’il aurait été difficile de comprendre. Mais bon, dans ce cas les revenus sont tirés vers le bas ; ça n’est pas le cas du streaming, en particulier payant, qui tire justement les revenus vers le haut. L’industrie musicale gagne plus d’argent qu’il y a cinq ans, pas moins.

        (Pour Uber je crois que je ne vais pas vraiment me relancer là dedans parce que tu ne réponds pas vraiment à ce que je dis, tu répètes juste ton affirmation du début, donc je pense qu’on va rentrer dans une discussion circulaire très vite.)

        Enfin pour la question du MEDEF, je comprends bien ton ironie un peu triomphante, mais je n’ai pas vraiment de problème avec l’idée qu’on me qualifie d’agent des patrons ou de Force Ouvrière (tu seras peut-être surpris d’apprendre que ça m’arrive aussi), ce qui m’importe c’est qu’on regarde les faits de manière un peu objective avant de se lancer dans les discussion. Lancer de grandes idées dogmatiques sans réel rapport avec le sujet ça gagne des points dans les débats politiques facile, mais ce n’est pas comme ça que je mène les discussions ici…

        Donc encore une fois, si tu veux me montrer *concrètement* comment l’augmentation des revenus du streaming (et de l’industrie musicale en général) mène à une dégradation de la situation des artistes par rapport à la situation d’il y a quelques années – où l’industrie faisait rentrer encore moins d’argent – je t’écoute. Que les studios s’en mettent plein les poches je veux bien bien le croire, mais si c’est le cas ça n’a pas grand chose à voir avec le streaming. Par contre juste asséner « c’est la faute du streaming » sans autre explication, je suis désolé mais je ne comprends pas. Et ça n’a rien à voir ni avec le MEDEF ni avec FO ni un quelconque autre cliché un peu ridicule, ne t’en déplaise…

  2. L’expression que tu cherchais probablement (par les inconnus, la cité de la peur):
    On peut tromper 1 fois mille personnes,
    On peut tromper 1000 fois une personne,
    Mais on ne peut pas tromper 1000 fois 1000 personnes
    🙂

    • Il y a 1000 versions de cette expression et la blague a effectivement été faite par les plus grands… Clairement je n’ai pas l’étoffe pour la faire fonctionner ! 😀

  3. Pas de bouton « Répondre » sous ton dernier commentaire.

    J’ai quand même écouté pas mal de tes podcasts, il me semble complètement irréaliste qu’on te prenne pour un anti-capitaliste.

    Il y a un malentendu je crois, je n’essaie pas de te démontrer comment l’augmentation de 26% des des revenus du streaming mène à une dégradation de la situation des artistes – je pourrais aussi de demander en quoi ça l’améliore « concrètement » ; ma question c’est : sur cette croissance de revenus au cours de laquelle s’accroit – mais même perdure si tu préfères – une répartition très inéquitable au détriment du créateur, en fait, de quoi te réjouis-tu ? C’est quoi la bonne nouvelle ?

    • Vraiment on ne se comprend pas… Je dis « l’industrie de la musique gagne plus d’argent », tu me dis « et alors ! ». Mais c’est pourtant simple : s’il y a plus d’argent qui rentre, ça bénéficie à l’industrie, donc les artistes font partie. S’ils n’en bénéficient pas, c’est parce que les relations avec ceux qui gèrent l’argent ne sont pas bonnes, et ce problème n’a rien à voir avec le fait que l’industrie génère plus d’argent ou pas.
      Donc on parle de deux questions différentes : je dis qu’il vaut mieux vendre plus que moins, et tu me dis « les artistes souffrent ». Même si c’est le cas, il vaut mieux qu’ils vendent plus que moins.

      Bref.

      • « Mais c’est pourtant simple : s’il y a plus d’argent qui rentre, ça bénéficie à l’industrie, dont les artistes font partie.« 

        Je ne pense pas que lorsqu’une industrie gagne plus d’argent, on peut en déduire que l’argent retombe mécaniquement et raisonnablement sur tout le monde.

        « S’ils n’en bénéficient pas, c’est parce que les relations avec ceux qui gèrent l’argent ne sont pas bonnes, et ce problème n’a rien à voir avec le fait que l’industrie génère plus d’argent ou pas »

        Quand l’argent rentre, le fait qu’il soit inégalement réparti exacerbe le problème de répartition. Il y a de l’argent qui rentre, et ceux qui produisent le principal de ce qui est vendu ramassent des cacahuètes.

        « je dis qu’il vaut mieux vendre plus que moins, et tu me dis « les artistes souffrent ». Même si c’est le cas, il vaut mieux qu’ils vendent plus que moins. »

        Réjouissant 🙂

        Allez j’arrête de t’embêter Patrick, on est pas d’accord mais j’écouterai quand même tes podcasts. Par contre je te donnerai pas une thune, tu vois ça avec l’industrie du podcast ok ? 🙂

  4. Pourquoi ce sponsoring ? Je croyais que tu te revendiquais podcaster indépendant…

    • Hello Nath !

      C’est une question tout à fait légitime, et j’ai expliqué en détail les raisons de ce choix dans les épisodes précédents (le numéro 313 notamment, en fin d’épisode, à 1h16 : http://frenchspin.fr/2019/09/le-rdv-tech-313-1er-avril-toute-lannee/). Je t’invite à aller écouter ça si tu veux vraiment comprendre le pourquoi du comment. Mais pour résumer, il y a trois raisons principales : d’une part je ne veux pas avoir tous mes oeufs dans le même panier et dépendre uniquement du Patreon. Même si tout se passe super bien encore, cette activité est mon métier, et si un jour Patreon a des soucis ou même les patreotes se lassent (j’espère pas !), je suis vraiment sur le carreau et je n’ai plus de quoi payer mon loyer et nourrir mon petit. Ca n’est pas juste un hobby, il faut que je pense à ces choses aussi. Ensuite, je travaille beaucoup pour produire tout ça, et j’aimerais en faire plus et d’autres choses encore. Mais à ce stade je suis arrivé à un plafond, et je crains de ne pas pouvoir faire avancer les choses sur le long terme ; du coup j’aimerais recruter quelqu’un pour me décharger et m’aider sur certaines taches de production, pour me soulager un peu donc, et me permettre aussi d’avoir plus de temps pour développer d’autres choses. Et pour ça, il faut plus de revenus… Mais le Patreon ne suit pas l’audience ; celle-ci augmente pas mal (triplée en 5 ans), alors que le Patreon est relativement stable… Du coup je crains que, si je ne change rien, mon activité soit totalement figée pendant cinq ou dix ans. Et cet horizon est important à considérer aussi : je ne fais pas du podcast en amateur, je le fais comme métier, et je compte le faire pendant *très* longtemps. On ne peut jamais savoir ce que l’avenir nous réserve, mais j’aimerais continuer à podcaster jusqu’à la retraite (si retraite il y a). Donc je ne peux pas penser juste à ce que je fais sur le moment, mais je dois réfléchir à long terme… S’il y a de possibles embûches, je dois m’y préparer maintenant, pas quand elles arriveront.
      Voila, en résumé, les raisons qui m’ont motivé à prendre cette décision. Comme tu le comprends, ça n’est pas une chose que j’ai décidé à la légère.

      Maintenant pour ta seconde question : l’indépendance de mon activité reste très importante pour moi, évidemment. Bien sûr je ne vais pas te mentir, l’arrivée de la pub change un peu cette équation, j’en suis conscient. Mais je pense que le contexte permet de garder un équilibre assez sain. En effet, le Patreon reste de loin la source de revenu la plus importante, et elle me permet surtout de décider ce que j’accepte ou pas ; je ne suis pas à la merci des annonceurs, loin de là. D’ailleurs je pense avoir toujours été assez clair sur le fait que la pub en soi n’est pas rédhibitoire ; ce qui pose problème c’est ce qui s’est passé avec l’arrivée du net et du « tout gratuit », qui a poussé tous les autres moyens de financement dehors… A l’époque où on achetait encore des magazines, on y trouvait de nombreuses pages de pub et ça ne posait pas plus de problèmes que ça, parce que justement les revenus étaient équilibrés et répartis : pub, paiement du produit, petites annonces, etc. Le piège a été que les sites ont du se reposer uniquement sur la pub et sont passé quasiment à leur merci. Ca n’est pas mon cas, et je ferai en sorte que ça ne soit jamais mon cas… Le modèle que je préconise est hybride, et j’y viens parce que je veux continuer à avancer. J’ajoute que, comme ça a été le cas jusqu’ici, je n’ai pas de relation avec les départements PR des boites que je couvre : le matériel, logiciels et services que j’utilise et que je teste sont payés des deniers de la boite, et pas prêtés ou offerts par les marques, contrairement à ce qui se se fait en général. Je pense donc que cette indépendance est par cet aspect au moins préservée peut-être mieux qu’ailleurs.

      Voila pour ma longue réponse à ton message… Merci de l’avoir lu, et j’espère que quand tu regarderas mon travail dans cinq ou dix ans (oui je serai encore là !) tu te diras que finalement la décision n’était pas si bête que ça… Et moi aussi !! 😀

  5. Merci pour ton explication, j’avais effectivement quelques émissions en retard et je comprends en tout cas un peu mieux les raisons qui ont motivé ton choix.

    En fait je n’ai rien contre la pub en soi et ça ne me dérange pas d’en écouter si c’est pour supporter ton travail. Je te suis depuis l’époque d’Azeroth.fr et j’écoute beaucoup de tes podcasts, alors le fait que tu puisses te libérer du temps grâce à ça est pour moi quelque chose de bénéfique. Mais je dois t’avouer qu’au niveau indépendance, présenter des marques tech dans le Rendez-vous Tech est quand même un peu bizarre à mes yeux. Je me doute que présenter autre chose que de la tech serait étrange pour tes auditeurs mais n’en serait-il pas plus sain ?
    Je sais que le choix de ce que tu présentes te revient alors que se passera-t-il si un jour le sponsor de l’émission fait l’actualité ? Y aura-t-il de l’auto-censure ? Enfin, j’imagine que tu as déjà réfléchi à tout ça mais pour ma part ça sera compliqué d’écouter cette émission sans avoir tout ça en tête.

    • Présenter autre chose que la tech n’est pas exclu, mais bien sûr les annonceurs intéressés sont ceux qui ont un rapport avec la tech… Et je pense que là encore il y a un équilibre à trouver : comme je le disais dans un épisode, si Samsung me demande de parler du Galaxy Fold par exemple, je dirai non (et on revient à l’importance du Patreon, qui me donne la latitude de ce genre de décisions). Sonos par contre on est dans cet entre-deux qui n’est pas si gênant ; en dix ans d’émission on a du prononcer leur nom deux fois, et ça n’était pas moi qui en parlais mais un autre animateur, qui en disait du bien… Je pense qu’il reste donc acceptable d’en parler en tant que Sponsor. Bien sûr il y a toujours un risque, même s’il est minime : si un de ces sponsors est pris dans une controverse un jour (je ne parle pas d’une bête fuite de donnée, ça on en a déjà tellement que je n’en parle plus que rarement dans l’émission, mais bien d’une controverse sérieuse), on serait en droit de se demander si ça changerait mon approche. Et à ce stade c’est la confiance que vous me faites qui entre en jeu : moi je peux vous assurer que rien ne m’arrêtera si le sujet est vaut la peine d’être traité (et franchement les sommes en jeu ne sont pas si élevées pour que ça mette vraiment ça en doute ; le jour où Google me proposera 10 millions pour dire du bien de tous leurs produits on en reparlera, mais on n’y est pas encore !! :D). Mais le seul moyen de vraiment le montrer sera l’épreuve du feu si ça se passe vraiment un jour : moi je fais le pari qu’à ce niveau les choses se passeront exactement comme depuis 10 ans que je fais l’émission. Vous jugerez !

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